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Partenariat entre SERVIER et l’Université Paris-Saclay

Partenariat entre SERVIER et l’Université Paris-Saclay

Il était logique que SERVIER, dont le centre de recherche est sur le plateau de Saclay, signe un partenariat avec l’université de Paris-Saclay.

Selon SERVIER cité par My Pharma, le groupe et l’Université Paris-Saclay s’associent pour trois ans dans le cadre d’un partenariat portant sur trois axes : la recherche, l’innovation et les talents.

Cette collaboration illustre leur volonté commune de favoriser tant les synergies scientifiques que les relations avec les étudiantes et étudiants ainsi que l’émergence d’innovations au service des patients.

« Nous sommes convaincus que l’innovation naît de la coopération. En conjuguant les expertises de l’Université Paris-Saclay et de Servier, nous souhaitons contribuer à un écosystème fertile où la recherche, l’innovation et les talents accélèrent les progrès au service des patients. » souligne Christophe Thurieau, Directeur Exécutif de la Recherche du Groupe Servier.

De son coté, Camille Galap, président de l’Université Paris-Saclay souligne que ce partenariat concrétise une ambition scientifique et d’innovation commune entre l’université et Servier : « je me félicite de la signature de cette convention pluriannuelle qui va nous permettre de combiner l’excellence scientifique de pointe en santé de nos laboratoires et celle de nos étudiantes et étudiants avec l’expertise technologique et en R&D de Servier. Ce partenariat entre acteurs publics et privés d’un même écosystème, est propice à l’accroissement de l’attractivité de notre territoire et à l’innovation thérapeutique pour les patients. »

Servier et l’Université Paris-Saclay entendent accélérer la recherche en s’appuyant sur le partage de plateformes d’équipement ou de technologies, en créant des synergies de recherche sur des thèmes communs et en renforçant les interactions entre scientifiques. Ensemble, ils souhaitent aussi dynamiser l’innovation au cœur des territoires de Paris-Saclay, notamment autour de l’accélération de projets d’entrepreneuriat et de l’organisation de rencontres rassemblant l’ensemble des acteurs innovants de ces territoires.

Enfin, ils souhaitent renforcer les connections entre les talents formés sur le campus de l’Université Paris-Saclay et les experts scientifiques et métiers de Servier.

Sources :  Servier et My Pharma

 

Quelques nouvelles d’investissements industriels en France

Quelques nouvelles d’investissements industriels en France

3 Laboratoires ont communiqué récemment sur leurs investissements en production pharmaceutique : CHIESI, MAYOLY et SANOFI.

CHIESI

Chiesi (3,4 Md€ de CA dont 230 M€ pour sa filiale française) vient d’inaugurer une nouvelle unité de production à la Chaussée-Saint-Victor (41), près de Blois, où elle exploite une usine qui emploie environ 300 collaborateurs. Le site vient en effet de réceptionner un nouveau module de production qui sera dédié à la fabrication d’aérosols doseurs à empreinte carbone minimale (près de 90 % de réduction par rapport à un aérosol classique). Ce projet qui s’inscrit dans un programme d’investissement global de 160 M€ engagé depuis une dizaine d’années, va permettre de doter l’usine d’une capacité annuelle de 57 millions d’aérosols low carbon à l’horizon 2027, avec, à la clef, la création d’une cinquantaine d’emplois supplémentaires.

MAYOLY

A l’occasion de Choose France, Mayoly annonce le rapatriement en France de la production de la colchicine, un médicament d’intérêt thérapeutique majeur. Ce projet représente un investissement de 2,5 millions d’euros pour relancer la fabrication en France, sur le site du sous-traitant pharmaceutique Galien à Auxerre (Yonne).

À Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), Mayoly vient d’inaugurer deux nouvelles lignes de production de Meteospasmyl, médicament de gastroentérologie présenté sous forme de capsules molles, distribué dans plus de 50 pays. Cet investissement de 15 millions d’euros permet de doubler ses capacités à plus de 25 millions de boîtes par an. Ces lignes de nouvelle génération ont été conçues pour allier performance industrielle, ergonomie et moindre impact environnemental. Elles s’accompagnent de la création de 40 emplois qualifiés d’ici fin 2026, 

SANOFI / Lisieux et Compiègne

À l’occasion du salon Choose France qui s’est tenu récemment, les dirigeants d’Opella ont confirmé que 40 M€ d’investissements de production – 25 M€ pour Lisieux, 15 M€ pour Compiègne – allaient bien être investis d’ici à la fin 2026. 

Le programme industriel va notamment se traduire par l’installation d’un nouveau granulateur à Lisieux, une usine de formes solides qui se consacre exclusivement à la production et au conditionnement du Doliprane pour le marché français (entre 250 et 300 millions d’unités produites annuellement). 

Sources : Communiqués de presse des entreprises

Partenariat entre SERVIER et l’Université Paris-Saclay

Connaissez-vous ARCASCIENCE ?

C’est une start-up française qui a développé des plates formes d’intelligence artificielle capables de prédire le bénéfices/ risques des nouveaux médicaments.

La start-up française ArcaScience a développé des plateformes d’intelligence artificielle (IA), destinées à prédire le profil bénéfice/risque de nouveaux médicaments avant qu’ils n’échouent lors d’essais cliniques coûteux.

Un défi que veut relever la start-up en s’appuyant sur ses 24 modèles d’IA et une banque de plus de 100 milliards de points données de santé.

« L’évaluation du bénéfice-risque assisté par l’IA n’est plus une option pour les laboratoires, mais un prérequis pour bâtir de meilleurs médicaments », estime Romain Clément, fondateur et PDG d’ArcaScience. « Les données que nous utilisons sont un mélange entre l’ensemble des données pertinentes éparpillées chez des centaines d’acteurs privés et publics, et les données internes des laboratoires avec lesquels nous travaillons », précise-t-il.

Cette hypothèse a été confirmée par les études de marché des partenaires, notamment Sanofi et AstraZeneca.

Grâce à la solution, ARCASCIENCE a obtenu des résultats exceptionnels pour Sanofi, en réalisant la première prédiction approfondie du rapport bénéfices-risques et en générant neuf fois plus d’informations qu’auparavant. L’impact a été tangible : 181 millions de dollars de fonds de R&D ont été réaffectés grâce à une détection précoce des risques, et 18 mois d’analyses complexes ont été réduits à quelques secondes.

En seulement quatre mois, ARCASCIENCE a décroché 1,2 million de dollars de contrats et atteint la rentabilité, dont 73,5 % de revenus annuels récurrents.

La clientèle comprend des leaders du secteur comme Sanofi, AstraZeneca, ICON, Roche, GSK et Takeda. La société affiche déjà un chiffre d’affaires récurrent garanti d’un million de dollars pour 2025 grâce à des contrats signés, et elle prévoit un revenu total de 2,69 millions de dollars pour l’année.

Source CAPITALCELL

 

LILLY la société pharmaceutique la plus valorisée de l’histoire

LILLY la société pharmaceutique la plus valorisée de l’histoire

Le laboratoire pharmaceutique LILLY est devenu le premier à atteindre une capitalisation boursière de 1 000 milliards de dollars.

Lilly est devenu le premier laboratoire pharmaceutique à atteindre une capitalisation boursière de 1 000 milliards de dollars. L’action, qui valait moins de 100 dollars en 2018, se négocie aujourd’hui à plus de dix fois sa valeur. Cette croissance rapide témoigne de la position désormais centrale qu’occupe Lilly dans le traitement de deux des maladies les plus répandues et, à ce jour, les plus difficiles à soigner de ce siècle. Zepbound, son traitement de l’obésité à base d’agonistes du GLP-1, permet aux patients de perdre environ un cinquième de leur poids et présente également un potentiel bénéfique pour le cœur, les reins et d’autres organes. Mounjaro, médicament contre le diabète contenant le même principe actif, la tirzépatide, a un impact considérable sur la maladie, aidant quatre personnes sur cinq souffrant d’hyperglycémie non contrôlée à atteindre un taux normal.

 Voici le tableau des valorisations boursières :

Source : Biopharmadive

 

Partenariat entre SERVIER et l’Université Paris-Saclay

Résistance aux antimicrobiens

L’Emergency Task Force (ETF) de l’EMA met en place un nouveau processus de conseil scientifique combiné pour les médicaments et vaccins destinés aux menaces de santé publique, incluant désormais la résistance aux antimicrobiens (AMR) comme priorité.

L’Emergency Task Force (ETF) de l’EMA est l’organe de conseil et de soutien en cas d’urgence sanitaire. En mars 2025, l’AMR a été ajoutée comme priorité au périmètre de l’ETF.

Le dispositif mis en place permet aux développeurs de solliciter un avis conjoint de l’EMA et d’experts nationaux en essais cliniques et en éthique, afin d’aligner dès le départ les exigences pour les essais cliniques et l’autorisation de mise sur le marché, et ainsi accélérer les autorisations et la mise à disposition des produits concernés.

L’implication d’experts en éthique est rendue possible via la création d’un Public Health Emergencies Ethics Advisory Group dans le cadre de l’initiative ACT EU, en collaboration avec MedEthicsEU.

L’ETF étend son conseil scientifique à des domaines liés à l’AMR, notamment vaccins bactériens, tuberculose et traitements ciblant les infections par des pathogènes multi‑résistants, afin de soutenir le développement de solutions face aux menaces identifiées. 

Conséquences pratiques pour les développeurs :

  • Conception d’essais mieux ciblée : recommandations claires sur méthodologie et preuves attendues.
  • Conduite conforme : intégration simultanée des considérations réglementaires et éthiques pour la mise en œuvre des essais.
  • Accélération des autorisations : alignement précoce réduit les itérations et facilite l’autorisation rapide des essais et, le cas échéant, des produits. 

Le guide pour les demandeurs est consultable sur le site de l’EMA.

Source : EMA