01 42 86 86 00 info@strategiesante.com

Deux partenariats d’envergure 100 % français

publié le 14 Jan, 2026

IKTOS, avec SERVIER d’un côté et Pierre FABRE de l’autre, annonce deux partenariats stratégiques concernant l’utilisation de l’IA dans le développement de médicaments pour SERVIER (en oncologie et neurologie) et pour Pierre FABRE (en oncologie).

IKTOS qui a déjà mené et accompagné plus d’une soixantaine de projets, développe aussi son propre pipeline dans l’oncologie, l’obésité, ainsi que dans les maladies inflammatoires et auto-immunes.

 SERVIER

Le français IKTOS (60 salariés, environ 4 M€ de CA), l’un des pionniers de l’IA appliquée à la découverte de médicaments, annonce la signature d’un accord majeur avec SERVIER. Celui-ci porte sur un programme multicible d’invention, de développement et d’optimisation de small molecules dans plusieurs aires thérapeutiques, essentiellement l’oncologie et la neurologie.

Cet accord pluriannuel « pourrait générer plus de 1 Md€ de revenus » indique un porte-parole d’Iktos, un montant maximum qui reste conditionné au bon déroulement des développements envisagés et à l’approbation finale des molécules.

 SERVIER assumera la direction des phases précliniques et cliniques et conservera la pleine propriété intellectuelle des produits. Le deal pourrait toutefois être complété, en cas de succès, par le versement de royalties. 

PIERRE FABRE

Pierre Fabre, annonce avoir noué une alliance avec Iktos. Ensemble, les deux entreprises espèrent dénicher plus vite de nouveaux traitements contre le cancer, en combinant les algorithmes génératifs et la robotique de laboratoire. Elles espèrent aussi améliorer les chances de succès clinique. Iktos va proposer à Pierre Fabre son intelligence artificielle générative pour dessiner d’abord des milliers de structures moléculaire sur ordinateur, évaluer leurs chances de succès, puis ne garder que les meilleures, les plus prometteuses, pour les fabriquer réellement. En d’autres termes, l’IA générative teste des milliers de combinaisons moléculaires avant même qu’un chimiste ne touche une éprouvette. Le gain de temps pourrait être colossal, et les erreurs coûteuses évitées.

Sources Communiqués de presse

A lire aussi …