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Image non disponibleRejets d'une usine SANOFI : une épine dans son image !
Date de publication: 09 July 2018

Selon le média, l’usine aurait "rejeté, en avril dernier, jusqu’à 190 000 fois la norme autorisée de bromopropane, une substance inodore mais classée comme cancérigène mutagène et avec des effets susceptibles d’altérer la fécondité". Cinq polluants, susceptibles d’aggraver la pollution atmosphérique et de provoquer des problèmes respiratoires chez les habitants, seraient suspectés. Un rapport de la Dreal a ainsi été révélé en parallèle par Mediapart.


Interrogé par L’Usine Nouvelle, Sanofi confirme avoir identifié fin 2017, à l’occasion d’analyses dans le cadre d’un projet d’investissement, "un problème de dépassement localisé des seuils de rejet de vapeur de solvants, en particulier bromopropane, sur notre site de Mourenx. Le bromopronane est un solvant couramment utilisé dans l’industrie, et notamment pour la fabrication du valproate de sodium sur le site de Mourenx." Or "ces rejets localisés se sont révélés supérieurs aux concentrations autorisées par l’arrêté préfectoral d’exploitation applicable au site", reconnaît Sanofi.

Le groupe dit depuis avoir procédé aux communications nécessaires avec les Services concernés de l’Etat, et "diligenté une étude d’impact sanitaire auprès d’un organisme indépendant qui a conclu que les populations ne sont pas exposées à des niveaux supérieurs aux seuils fixés par la réglementation française".

En parallèle, dans son usine, "un plan d’actions a immédiatement été engagé par le site qui a mis en place une unité de collecte et de traitement des rejets afin de les réduire significativement. Cette unité est en cours de démarrage." La période annuelle de maintenance a donc été avancée au 13 juillet, et devrait permettre de "procéder à des analyses et des installations d’équipements complémentaires pour continuer à réduire drastiquement les rejets associés à l’activité du site", selon Sanofi.

Les associations, quant à elles, demanderaient à ce que la justice tranche sur l’impact présenté par ces rejets pour la santé, selon France Info. Une réunion serait d’ailleurs prévue mercredi 11 juillet entre les associations, les élus et les services de l'état. "Sanofi Chimie est mobilisé pour agir avec la plus grande attention et travailler en étroite relation avec les représentants des Autorités et des organisations locales", assure pour sa part le premier groupe pharmaceutique français.

Sanofi est le premier industriel à s’être implanté sur la plate-forme SOBEGI (devenue Chem’Pôle 64) dès sa création en 1975, explique l'industriel sur son site internet. L’unité de Mourenx, d'une cinquantaine de salariés, est historiquement rattachée à l’établissement de Sisteron situé dans les Alpes-de-Haute-Provence.

La Dépakine, médicament anti-épileptique, est par ailleurs mise en cause pour ses effets sur les enfants des femmes qui l'ont pris pendant leur grossesse.
 
Source France Info et Usine Nouvelle

 
 
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